17 avril 2005 au 23 avril 2005  
 
 

 

Nous quittons l’Angleterre sous un déluge pour rejoindre l’Irlande. Nous sommes le dimanche 17 avril et nous gérons notre quotidien en fonction des pays, du temps, de notre forme physique, de nos envies. Nous mettrons quatre heures pour traverser et sommes contents d’être à l’abri dans le ferry compte tenu des conditions météo du jour. Aussi est-ce « l’irish pluie » qui nous accueillera sur cette nouvelle terre dont tant de gens nous disent du bien.


IRLANDE  

Le 17 Avril 2005

Nous sommes les seuls cyclistes à embarquer sur le ferry. Comme nous attendions au milieu des véhicules sous un déluge de pluie, les responsables de l’embarquement ont eu pitié de nous et nous ont donné la primeur pour monter avant tout le monde.

Le 18 Avril 2005

Il a plu toute la nuit et lorsque nous repartons au petit matin, chance !!! les vannes ont été fermées. Nos premières pédalées sur la terre irlandaise seront donc agréables. La campagne environnante est reposante et il y a moins de trafic routier qu’en Angleterre. Nous pouvons apercevoir quelques petites maisons chaleureuses, mais les villes que nous avons traversées ne présentent pas de caractère particulier.

 

 

Le 19 Avril 2005

C’est le jour découverte de la capitale. La banlieue proche de Dublin est très verdoyante et également très casse pattes pour nous. L’approche de la ville est très propre, avec de grandes avenues. Alors que nous approchions du centre de Dublin, nous « tombons » sur un couple de girondins, qui avaient eu connaissance de notre aventure dans l’article de presse parue lors de notre passage à Libourne. Comme quoi le hasard quelquefois est vraiment curieux.
Les hébergements en Irlande et notamment à Dublin étant excessifs, nous profitons d’une arrivée en début d’après midi pour nous trouver un hébergement accessible. Nous passerons donc la nuit en auberge de jeunesse, parmi des jeunes de diverses nationalités. Il y a à Dublin 18 auberges de jeunesse, de grande capacité. Mais cette chambre avec douche commune vaut la modique somme de 62 €.
Nous ferons notre visite de la ville, sous la pluie. Ici aussi, nous trouvons que le moderne côtoie l’ancien avec réussite. Observation : on ne voit pas de chien dans les rues, d’où l’adage « ce n’est pas un temps à sortir les chiens dehors » !

 

 

Le 20 Avril 2005

Aujourd’hui sera pour nous une étape dite de « liaison », c’est-à-dire qu’elle sert essentiellement à nous rapprocher du site que l’on s’est programmé.
Entre ce pont de ville et ce pont des champs, lequel préférez-vous ?
Nous traversons l’Irlande par sa partie centrale et là, les champs succèdent aux champs.
Il y a en bordure de routes et un peu partout dans la nature, des buissons d’ajoncs, qui ressemblent beaucoup à nos genêts et qui parfument l’air d’une odeur de noix de coco.
En dehors des moyennes et grosses villes, il y a peu de population, mais malgré tout, tout au long de notre route, nous verrons des maisons pour la plupart neuves et très bien entretenues.

Le 21 Avril 2005

Dans cette première photo, un court résumé de ce qu’est l’Irlande dans cette partie : des kilomètres carrés de champs verdoyants, des moutons et des châteaux.
Ici, même les animaux nous regardent passer avec curiosité. En général, les chiens sont plutôt du genre à nous courir après.
Comme aujourd’hui il faisait beau, nous avons pique-niquer au pied de ce super pont de la rivière Shannon.
Un moyen simple de pouvoir se prendre en photo tous les deux.

 

 

Le 22 Avril 2005

Pour mon anniversaire, Francis m’a offert ce super bouquet de fleurs, que je suis obligée de laisser sur place !!!
En Irlande, nous trouvons des ânes servant de transport en commun pour les corbeaux, c’est chouette non ?
Nous changeons carrément de paysages et commençons à découvrir la région des lacs du Connemara. On pourrait se croire à certains moments en montagne, tant le décor semble lunaire. On aime, mais qu’est-ce que l’on est arrosé !!!

 

 

Le 23 Avril 2005

Cette journée nous a paru paradisiaque, car nous avons pu apprécier le paysage sans pluie, sans grande circulation et dans un environnement que même les photos ont du mal à décrire.
Nous aurons donc un réel plaisir à pique-niquer sur cette terre qui semble n’appartenir qu’à nous, au milieu des moutons, des lapins et sans bruit.
Beaucoup de gens utilisent la tourbe pour se chauffer. Il est vrai qu’ici il y a ce qu’il faut.