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| PORTUGAL |
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Après
avoir passé pratiquement un mois en Espagne et profité
d’un temps exceptionnel, nous passons au Portugal
où nous trouvons tout de suite un environnement complètement
différent.
Bien que le tourisme soit également présent
dans ce pays, cela n’a rien à voir avec l’Espagne,
même si l’on constate sur la côte sud
du Portugal une urbanisation récente.
Il est curieux de voir proliférer les terrains de
golf, qui forment des taches vertes dans un environnement
souvent très asséché. C’est un
des atouts pour attirer le tourisme étranger et celui
plus marqué du clientélisme anglais.
Les gens qui vivent dans la partie intérieure du
pays n’ont apparemment pas un niveau de vie élevé
car les cultures ici sont plus difficiles et les terres
arides.
Nous n’avons d’ailleurs pas vu le genre de cultures
intensives sous serres que l’on trouve en Espagne.
Il est, paraît-il très facile aux étrangers,
qui souhaitent venir s’installer au Portugal, de trouver
à acheter des terres.
Nous aurons eu beaucoup de plaisir à circuler en
vélo dans ce pays, car la circulation intense que
nous avons connu en suivant la côte espagnole nous
avait un peu stressés. Aussi avons nous pu ici tout
à loisir profiter sereinement des paysages, de la
vie des villages traversés.
Comme notre parcours nous conduit à repasser en Espagne
par la partie est du Portugal, nous ne pourrons donc pas
vous donner nos impressions concernant le nord du pays,
qui est sans doute encore différent par rapport aux
paysages, à la vie des gens et à leur mentalité. |

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Le
27 janvier
Pour
notre première étape au Portugal, nous roulons
avec un vent froid de ¾ face et ne nous attardons
guère pour prendre des photos.
De
toute façon le paysage n’a rien de particulier.
Par contre, vous pourrez constater qu’il y a différent
moyen de voyager. Ici, c’est carrément toute
la famille, y compris le chien, qui se déplacent
au son des sabots.
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Le
28 janvier
Apparemment
la côte de l’Algrave a elle aussi des envies
d’urbanisation à tout crin. Quel dommage,
car on y trouve de tout et n’importe quoi en terme
d’architecture. A vous de choisir !
Avant de poursuivre notre route, nous prenons le temps
de discuter avec les bombeiros de la ville de Lagos, qui
ne semblaient pas être vraiment débordés
lors de notre passage.
Comme nous étions attendus par nos hôtes
du soir, Pierrette et Philippe, nous demandons notre chemin
aux papys du village. Cela a failli se terminer en pugilat
car ils semblaient ne pas être d’accord entre
eux sur les indications à nous donner (d’ailleurs
nous ne comprenions rien à ce qu’ils nous
disaient).
 

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Le
29 janvier
Après
avoir été si gentiment accueillis par Pierrette,
Philippe et leurs enfants et avoir partagé avec
eux leur dîner, nous repartons au matin avec le
soleil, alors que cette nuit il a gelé.
Nous remontons tranquillement la côte ouest en direction
de Lisbonne. La circulation n’est vraiment pas intense
et nous permet donc de profiter de la nature environnante,
qui est très reposante.
Nous passons régulièrement devant des fabriques
de poteries et céramiques.
C’est bien une des premières fois qu’il
nous est donné de voir un tas d’écorces
de chênes liège. Il est paraît-il de
plus en plus difficile de se procurer des bouchons en
liège.
 
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Le
30 janvier
Nous
aurons pratiquement droit toute la journée à
ce style de paysage très vallonné.
Cela nous fait penser un peu au paysage du Jura au printemps.
Au
Portugal, il y a aussi les soldes au mois de janvier !…
Pouvez-vous sentir ce petit brin de fleur sauvage, qui
a embaumé aujourd’hui notre journée
?
 
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Le
31 janvier
Comme
il fait un peu frais ce matin, nous nous arrêtons
dans un bar « couleur locale » pour boire
un café.
Même s’il y a un petit vent frais, celui-ci
ne nous dissuade pas de profiter du soleil et de l’océan
pour notre pique-nique du jour.
Il y a par ici des plages de sable qui ne sont guère
fréquentées lors de notre passage. Nous
supposons qu’il n’en est pas ainsi en période
estivale, quoique apparemment il n’y ait pas beaucoup
d’infrastructures pour accueillir les touristes.
Alors que nous passons aujourd’hui les 9 000 kms,
nous avons droit à notre première crevaison
(sur la roue arrière évidemment !).
 
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Le
1 février
Nous
continuons à profiter de bonnes conditions météo
pour poursuivre tranquillement notre route qui borde en
partie l’océan. 
Le
paysage aujourd’hui se compose essentiellement de
grands espaces boisés et secs avec un terrain très
sablonneux.
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Le
2 février
Nous
partons prendre le ferry à Montijo pour arriver
directement sur Lisbonne et en chemin nous passons devant
cette maison de ville aux couleurs portugaises.
Lisbonne est une capitale où l’on peut encore
circuler sans trop de problèmes en deux roues ;
ce qui nous a permis d’aller prendre quelques photos
en compagnie de notre tandem.
 
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Lisbonne
perdrait un peu de son identité s’il n’y
avait plus leur fameux tram traditionnel.
Le théâtre est particulier avec ses arbustes
implantés en façade.
Nous faisons un petit tour sur les hauteurs de la ville
pour y découvrir une vue plus générale.
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Le
3 février
Nous
profitons d’un peu de répit pour flâner
dans Lisbonne.
A priori le port ne semble pas forcément être
un bon plan pour accoster en toute sécurité.
Nous aurons bien sûr à cœur de boire
à la santé de toutes les personnes qui souvent
trinquent à la nôtre.

 
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Le
4/5/6 février
Accompagnés
de nos cousins de Belfort, nous cheminons dans Lisbonne
et dans sa proche périphérie pour y découvrir
son architecture et ses fantaisies.
 
 
 
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Le
7 février
Nous
quittons cette capitale de Lisbonne pour aller vers Madrid,
capitale d’Espagne.
En chemin, nous passons devant ce bel édifice typiquement
Portugais qu’est le marché couvert de Santarem.
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Le
8 février
Chemin
faisant, nous remarquons cette petite chapelle aux couleurs
du pays.
Sans qu’il y ait beaucoup de hauteur sur notre parcours,
nous avons tout de même une belle vue ici sur le
Tage.
Aujourd’hui, nous aurons la chance et l’honneur
de partager le dîner avec une famille portugaise,
qui nous a conviés à sa table avec beaucoup
de gentillesse.

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Le
9 février
Notre
étape du jour nous a permis essentiellement d’observer
à plusieurs reprises les cigognes, soit dans leur
nid, soit en vol, soit posées dans les champs,
soit en formation.
Pendant 90 kilomètres, le paysage a peu varié,
entre terrains arides et sablonneux, forêts d’arbres
et de végétaux, faux plats montants, côtes
et vent de face.
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Le
10 février
Nous
quitterons le Portugal avec un temps bien ensoleillé
et avec moins de vent ; ce qui nous permettra d’apprécier
encore davantage le paysage qui se veut particulier car
un peu lunaire avec un terrain très pierreux et
aride.
Seuls les panneaux et un édifice marqueront la
délimitation entre l’Espagne et le Portugal.
La région est peu habitée car sans doute
les conditions de vie ne sont ici pas idéales.
Malgré tout, nous avons pu voir un troupeau de
vaches qui se confondent curieusement au paysage.
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