16 janvier 2005 au 26 janvier 2005  
 
 
ESPAGNE  


Le 16 janvier

Le petit déjeuner s’annonce corsé ce matin avec encore quelques bonnes pentes. C’est pourquoi nous préférons profiter du bouquet du vainqueur avant d’attaquer notre course.
Nous avons pu observer tout au long de notre parcours en Espagne que de nombreux travaux d’infrastructure étaient en cours. Un exemple ici avec tous ces piliers qui vont servir à la construction d’un pont pour la future autoroute reliant Malaga.

Ces pêcheurs profitent de la bonne température matinale pour aller taquiner le poisson. Nous aurons d’ailleurs droit aujourd’hui aux odeurs de fritures de poisson tout au long de notre route.
Ce taureau, sans doute dopé à la sangria, semble nous faire savoir que nous sommes sur son territoire.

 

Le 17 janvier

Nous n’aurons pas beaucoup de photos à prendre car nous passons notre matinée à trouver un réparateur pour notre roue avant cette fois. Or, il s’avère que par ici, les vélocistes sont une denrée rare. Celui que nous avons trouvé est plus versé dans les vélomoteurs comme vous pouvez le voir.

Après ce sera une longue course poursuite sur l’autoroute, au milieu d’un trafic infernal, pour pouvoir finir dans un camping près de Marbella.

  Le 18 janvier

Nous sommes obligés de rouler sur l’autoroute, faute d’autres routes. A un moment donné nous avons même du faire demi tour car nous étions sur une autoroute payante. D’ailleurs cela n’a pas plu à ce policier qui nous a verbalisés (90 euros !)
Après bien des déboires pour nous sortir de ce trafic infernal et stressant, nous arrivons donc à Gibraltar, avec son fameux rocher.

Le 19 janvier

Nous passons rapidement à Algeciras et son ambiance portuaire. Bien que l’Espagne affiche sa tauromachie, il y a de fortes connotations marocaines.
Nous passons un petit col qui nous permet d’avoir une vue en hauteur de Gibraltar, du Maroc qui se trouve en face de nous et des montagnes environnantes.
Détroit chats, lequel regarde Gibraltar ?

Les anglais revendiquent Gibraltar comment étant la pointe de l’Europe et les Espagnols que Tarifa est le point le plus au Sud de l’Europe. Géographiquement, nous leur donnons raison et c’est pourquoi nous y sommes allés et avons profité de leur superbe plage.

Le 20 janvier

Nous avons découvert aujourd’hui le nouvel antivol pour vélo. C’est vrai qu’il faut déjà en vouloir pour aller le chercher là haut.

Après Tarifa, la pointe extrême sud de l’Europe, le paysage devient beaucoup plus paisible et moins tourmenté, mais signe que nous sommes passés sur la partie océan atlantique, c’est la culture intensive d’éoliennes. Ici, un cascadeur s’amuse à grimper sur une pale.

Nous allons de découverte en découverte et prenons dames cigognes en flagrant délit de vol… d’énergie (peut-être pour pouvoir se rendre en Alsace !)

Enfin, après cette petite étape de 120 km, nous méritons bien un peu de repos à Cadiz.

Le 21 janvier

Après avoir découvert l’antivol espagnol, nous avons pu voir aujourd’hui la nouvelle version de piste cyclable la plus surveillée d’Europe. Avouez qu’ils pensent à tout…

Petite ballade sur la plage déserte, juste pour vous faire rêver un peu !
Ne sont-ils pas mignons ces deux tamalous ?

  Le 22 janvier

Pour relier la partie bord de mer à Séville, nous devons traverser de grands espaces qui nous font penser au désert.

Il y a tout de même quelques espaces de vignes, dont l’entretien du sol semble profiter à certains petits malins.

Le 23 janvier

Ce matin, étape de liaison pour rejoindre Séville. Nous avons du brouillard, mais à vrai dire nous n’avons pas grand chose à voir, si ce n’est des champs à perte de vue. A noter un verger en fleurs.

Le 24 janvier

La journée de repos que nous nous accordons à Séville nous permet de visiter la ville. La cathédrale, la place d’Espagne et les Arènes sont les monuments les plus importants de cette ville.

Le 25 janvier

Il fait froid ce matin lorsque nous quittons Séville, mais le soleil est là, c’est l’essentiel.
Rien de particulier à voir si ce n’est des champs et encore des champs. C’est vrai que ce côté de Séville est beaucoup moins sec et que les cultures sont bien présentes. Comme le paysage était monotone, j’ai mis un peu d’animation et ai donné un petit spectacle à Francis façon Zizi Jeanmaire (mon truc en plume !…).

 

 

Lors de notre pique nique, nous avons été abordés par un monsieur qui nous a proposé d’échanger notre tandem contre cette limousine.

Le 26 janvier

Une dernière petite photo de la côte espagnole avant de passer au Portugal.

Nous prenons le bac à Ayamonte en Espagne pour relier Vila Real au Portugal, qui se trouve sur la rive d’en face. Nous gagnons une heure à cause du décalage horaire.

A très bientôt sur le site, pour la suite… « les Zarbos au Portugal »