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| ESPAGNE |
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Le
16 janvier
Le
petit déjeuner s’annonce corsé ce
matin avec encore quelques bonnes pentes. C’est
pourquoi nous préférons profiter du bouquet
du vainqueur avant d’attaquer notre course.
Nous avons pu observer tout au long de notre parcours
en Espagne que de nombreux travaux d’infrastructure
étaient en cours. Un exemple ici avec tous ces
piliers qui vont servir à la construction d’un
pont pour la future autoroute reliant Malaga.
Ces
pêcheurs profitent de la bonne température
matinale pour aller taquiner le poisson. Nous aurons d’ailleurs
droit aujourd’hui aux odeurs de fritures de poisson
tout au long de notre route.
Ce taureau, sans doute dopé à la sangria,
semble nous faire savoir que nous sommes sur son territoire.

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Le
17 janvier
Nous
n’aurons pas beaucoup de photos à prendre
car nous passons notre matinée à trouver
un réparateur pour notre roue avant cette fois.
Or, il s’avère que par ici, les vélocistes
sont une denrée rare. Celui que nous avons trouvé
est plus versé dans les vélomoteurs comme
vous pouvez le voir.
Après
ce sera une longue course poursuite sur l’autoroute,
au milieu d’un trafic infernal, pour pouvoir finir
dans un camping près de Marbella.
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Le
18 janvier
Nous
sommes obligés de rouler sur l’autoroute,
faute d’autres routes. A un moment donné
nous avons même du faire demi tour car nous étions
sur une autoroute payante. D’ailleurs cela n’a
pas plu à ce policier qui nous a verbalisés
(90 euros !)
Après bien des déboires pour nous sortir
de ce trafic infernal et stressant, nous arrivons donc
à Gibraltar, avec son fameux rocher.

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Le
19 janvier Nous
passons rapidement à Algeciras et son ambiance
portuaire. Bien que l’Espagne affiche sa tauromachie,
il y a de fortes connotations marocaines.
Nous passons un petit col qui nous permet d’avoir
une vue en hauteur de Gibraltar, du Maroc qui se trouve
en face de nous et des montagnes environnantes.
Détroit chats, lequel regarde Gibraltar ?
Les anglais revendiquent Gibraltar comment étant
la pointe de l’Europe et les Espagnols que Tarifa
est le point le plus au Sud de l’Europe. Géographiquement,
nous leur donnons raison et c’est pourquoi nous
y sommes allés et avons profité de leur
superbe plage.
 

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Le
20 janvier Nous
avons découvert aujourd’hui le nouvel antivol
pour vélo. C’est vrai qu’il faut déjà
en vouloir pour aller le chercher là haut.
Après Tarifa, la pointe extrême sud de l’Europe,
le paysage devient beaucoup plus paisible et moins tourmenté,
mais signe que nous sommes passés sur la partie
océan atlantique, c’est la culture intensive
d’éoliennes. Ici, un cascadeur s’amuse
à grimper sur une pale.
Nous allons de découverte en découverte
et prenons dames cigognes en flagrant délit de
vol… d’énergie (peut-être pour
pouvoir se rendre en Alsace !)
Enfin,
après cette petite étape de 120 km, nous
méritons bien un peu de repos à Cadiz.

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Le
21 janvier
Après
avoir découvert l’antivol espagnol, nous
avons pu voir aujourd’hui la nouvelle version de
piste cyclable la plus surveillée d’Europe.
Avouez qu’ils pensent à tout…
Petite ballade sur la plage déserte, juste pour
vous faire rêver un peu !
Ne sont-ils pas mignons ces deux tamalous ?

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Le
22 janvier Pour
relier la partie bord de mer à Séville,
nous devons traverser de grands espaces qui nous font
penser au désert.
Il y a tout de même quelques espaces de vignes,
dont l’entretien du sol semble profiter à
certains petits malins.
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Le
23 janvier Ce
matin, étape de liaison pour rejoindre Séville.
Nous avons du brouillard, mais à vrai dire nous
n’avons pas grand chose à voir, si ce n’est
des champs à perte de vue. A noter un verger en
fleurs. |

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Le
24 janvier
La
journée de repos que nous nous accordons à
Séville nous permet de visiter la ville. La cathédrale,
la place d’Espagne et les Arènes sont les
monuments les plus importants de cette ville.
 
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Le
25 janvier
Il
fait froid ce matin lorsque nous quittons Séville,
mais le soleil est là, c’est l’essentiel.
Rien de particulier à voir si ce n’est des
champs et encore des champs. C’est vrai que ce côté
de Séville est beaucoup moins sec et que les cultures
sont bien présentes. Comme le paysage était
monotone, j’ai mis un peu d’animation et ai
donné un petit spectacle à Francis façon
Zizi Jeanmaire (mon truc en plume !…).
Lors
de notre pique nique, nous avons été abordés
par un monsieur qui nous a proposé d’échanger
notre tandem contre cette limousine.
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Le
26 janvier Une
dernière petite photo de la côte espagnole
avant de passer au Portugal.
Nous prenons le bac à Ayamonte en Espagne pour
relier Vila Real au Portugal, qui se trouve sur la rive
d’en face. Nous gagnons une heure à cause
du décalage horaire.

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A
très bientôt sur le site, pour la suite…
« les Zarbos au Portugal » |
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