23 novembre 2004 au 3 décembre 2004  
 
 
ITALIE  
Le 23 novembre

Avant de gagner notre hébergement du soir, nous prenons au passage le coucher de soleil.
Francis qui commence à avoir des problèmes de vue profite d’avoir le tandem dans notre chambre pour procéder à la révision du freinage (plus de freins, c’est vraiment gênant).
Bien que la Sicile fasse partie de l’Italie, nous la visitons comme un pays à part entière et nous nous apercevons d’ailleurs que la mentalité des gens de l’Ile n’est pas du tout la même que celle des Italiens du Sud.

Le 24 novembre

Nous prenons le bac pour la cinquième fois et cette fois en direction de la Sicile.
Nous n’avons pas vu beaucoup d’Italiens à vélo, par contre ils sont grand utilisateur de scooters, ainsi que leurs chats…

Le 25 novembre

Après avoir effectué la montée d’une corniche, nous profitons d’une vue magnifique sur la côte de la « mare tirreno »

Nous faisons une petite pause en bord de mer. Comme souvent, nous ne sommes pas dérangés par la foule. Un couple qui se promenait par là est venu discuter un moment avec nous.

En Sicile comme en Italie, nous pouvons croiser de nombreuses personnes qui vendent leurs produits directement. Ces scooters break sont courant par ici.

Le 26 novembre

La Sicile, ce n’est pas que de vastes espaces, mais aussi des rues très étroites et très sombres.
C’est aussi des montagnes, des grands ouvrages et des montées … pour nous.
Nous n’avons pas rencontré M. Seguin, mais cette chèvre se demandait elle aussi d’où nous débarquions !

Le 27 novembre

Nous devons prendre le ferry en direction de la Sardaigne à Palerme et en profitons pour faire une petite visite de la ville.

Après la Sicile, nous remontons donc sur la Sardaigne. Ce sera vraiment une découverte car nous n’avons pas eu beaucoup d’échos de cette île.
Les premiers contacts que nous avons avec la population sont sympathiques. Les gens semblent moins stressés et plus accueillants qu’en Italie du Sud. Cagliari est une ville qui paraît assez aérée par rapport à beaucoup de villes italiennes où les rues sont très étroites et très sombres.

Le 28 novembre

Nous avons fait la connaissance de deux frères canadiens Frédéric et Jean Philippe, dont Frédéric qui faisait un périple de trois mois à travers certains pays d’Europe. Nous avons passé une bonne partie de la matinée à échanger nos diverses impressions. Moment précieux d’échanges et de distraction.
Ensuite, ce couple nous a pris en photo alors que nous sortions de Cagliari et nous a fait comprendre qu’ils souhaitaient nous mettre sur leur site d’organisation de randonnées à vélo.
Nous finissons notre journée avec un super coucher de soleil, qu’il est difficile toutefois de prendre en photo.

Le 29 novembre

Attention un ARBO peut en cacher un autre !!!
En passant par ORISTANO …



Le 30 novembre

Pour arriver à notre point d’hébergement du soir, nous avons longé la côte en suivant le contour de la montagne et en faisant le « yoyo » entre montées et descentes, mais que le paysage était beau. Nous y avons fait quelques rencontres animales notamment car ici peu de circulation à cette saison.

Le 1 décembre

En continuant à longer le bord de mer, nous arrivons à notre ville étape de Castelsardo

 

Le 2 décembre

En Sardaigne, nous n’avons pas vu autant d’arbres fruitiers qu’en Italie et Sicile, mais nous avons pu assister à la cueillette des artichauts.
La Sardaigne, ce n’est pas seulement le bord de mer, c’est aussi de la montagne et une mise à l’épreuve de nos mollets et une étape marathon pour aller prendre le ferry pour La Corse en compagnie de Frédéric et Jean Philippe.

Nous quittons donc le sol Italien après y avoir passé pratiquement un mois et poursuivons notre avancée en passant par la Corse. Ile que nous connaissions déjà pour en avoir fait une grande partie mais en vélos et au printemps. (Tour de Corse organisé par Michel Depond que nous saluons au passage)
C’est vrai que notre passage en période hors saison fait que nous ne sommes pas trop dérangés par la circulation.

 

FRANCE  
Le 3 décembre

Après un dernier adieu à nos deux amis canadiens, nous donnons nos premiers coups de pédales sur la terre corse.
Le beau temps nous permet de profiter d’une petite crique de sable pour pique niquer au bord de la mer. La température de l’eau ne nous incite pas à nous baigner, contrairement à la Grèce.