7 novembre 2004 au 22 novembre 2004  
 
 
Après la visite rapide de Rome, nous laissons derrière nous Irène, Bruno et sa maman, ainsi que la famille ANNIBALDI, que nous remercions encore vivement pour leur accueil si chaleureux. Le temps de récupérer notre tandem, laissé en pension avec des décors de théâtre (on se débrouille comme on peut) et nous repartons vers de nouvelles aventures.
Nous optons pour un tracé, qui devrait être le moins difficile possible et ce avec les conseils d’Italiens avisés. Nous traverserons donc une diagonale Rome/Bari qui nous permettra de découvrir de beaux paysages montagneux. Nous aurons à regretter le manque de soleil et aurons même droit… à devinez quoi ?
Nous découvrons au loin de notre parcours des sommets enneigés. Le froid est là aussi et il semblerait qu’en Italie à plusieurs endroits les intempéries ont fait des dégâts.
ITALIE  
Le 7 novembre

Merci à ces deux personnes qui nous ont aidés à mettre notre tandem en sécurité le temps d’un week-end.

Le 8 novembre

Il n’y a pas qu’à Annecy où l’on puisse voir les montagnes enneigées, mais cela surprend un peu plus par ici, alors que dans la vallée orangers, palmiers, oliviers sont bien présents.

Le 9 novembre

Nous arrivons à notre ville de fin d’étape, qui compte 50 000 habitants. Ville touristique avec notamment l’abbaye dominant de toute sa hauteur et ville également étudiante avec ses universités.

Le 10 novembre
Un orage important nous a contraint à faire une halte dans une station service ; ce qui nous a permis de partager un petit moment de la vie de la personne qui tenait cette station.
Ensuite une nouvelle halte cette fois pour trouver de quoi nous alimenter nous a fait rencontrer ce groupe d’adolescents qui s’informent de ce que nous faisons.
Chemin faisant, notre petit train de sénateur nous permet d’admirer la nature et ses composantes, comme ce magnifique bouquet de cactus.
 


Le 11 novembre

Toute la journée nous allons monter pour atteindre la crête des vallons qu’il nous faut traverser pour atteindre à nouveau le bord de mer adriatique. Le paysage est vraiment paisible et reposant ; cela nous change de la ville que nous venons de quitter (Benevento) et où la circulation était très dense.
Sur notre route un oranger, mais pas question d’aller à la maraude…
C’est l’anniversaire de mon papa. Je pense bien à lui.

Le 12 novembre

En Italie, c’est aussi les marchands ambulants… Celui-ci était particulièrement chargé.

Le 13 novembre

Nous nous dirigeons vers Brindisi pour nous rendre en Grèce et parcourons en partie le front de mer. Il fait 20° alors qu’à Annecy il fait 0°

GRECE  


Le 14 novembre

Nous n’avons pas eu le temps de jouer avec les Italiens…
Avant de prendre possession de notre cabine notre tandem doit être bien amarré.

La traversée de l’Italie, de Trieste à Rome et ensuite de Rome à Brindisi, nous a permis d’avoir un regard assez complet sur les paysages, l’atmosphère, l’accueil, les habitudes de vie, mais nous étions quelque peu impatients de changer de pays.
Nous quittons donc l’Italie sous un déluge de pluie pas possible et le hasard et une part de chance sans doute ont fait qu’arrivés à l’embarcadère des ferries à 17 heures (nuit tombante), nous partons pour la Grèce à 19 heures.
Nous arrivons à PATRA avec un décalage horaire d’une heure ; ce que nous avons bien failli oublier. Nous sommes accueillis par la pluie (fatalitas !!!), mais l’après-midi le thermomètre en ville affiche 24°.
Notre première préoccupation sera, une fois encore de réparer notre roue arrière…



Le 15 novembre

une traversée de Brindisi à Patra avec beaucoup de houle et roulis.
Nous visitons Patra et plantons notre tente au camping de Rion (8 km de Patra)
De violents orages à répétition nous ont tenu compagnie toute la nuit (avec de la grêle en bordure de tente le matin)

 


Le 16 novembre

En Grèce il y a plusieurs façon de garder sa maison, celle ci est originale.
Il faut s’habituer à lire les panneaux, après le tchèque, le slovène, le hongrois…
Kiwis, oranges, mandarines bordent les routes secondaires.

 

 


Le 17 novembre

Il y a de nombreux chiens errants dans le Sud de l’Italie, ainsi qu’en Grèce et nous nous sommes faits poursuivre à plusieurs reprises. Visiblement on n’a pas grand chose à craindre de celui-ci.
Nous sommes surpris par la qualité de construction des immeubles et maisons en bordure de mer. Je compte sur l’équipe d’AMO pour les surpasser.
Le vélo était de sortie et nous avec, quoique ici nous en voyons vraiment peu, car ils utilisent les scooters et autres pétrolettes à moteur.
Le vent décoiffe, mais donne à la mer des couleurs que même les photos ne peuvent restituer.

Le 18 novembre

Pour la première fois depuis notre départ, nous avons pu enfin bénéficier d’un soleil radieux et en avons profité pour pique-niquer tranquillement dans le petit port de l’Ile de Salamina avant de prendre le bac pour Athènes.
Après notre arrêt bucolique de midi, nous retrouvons l’ambiance affolante des grosses agglomérations et de sa circulation incessante et stressante. Il faut vraiment en vouloir pour se mettre dans ce flux en tandem.

Le 19 novembre

Si l’on se rend à Athènes, évidemment on va visiter l’Acropole et ses vestiges. Le quartier est animé et comme de bien entendu le moyen de locomotion favori est le deux roues, mais motorisé …

Le style est sans doute à revoir pour ce départ de course vers l’Acropole, où l’on y a rencontré ce couple de touristes.
Petit panoramique sur une infime partie d’Athènes qui s’étend à 360° autour de l’Acropole.

Enfin et malgré qu’il ne soit pas ouvert au public, d’où un calme olympien sur ce site, nous ne pouvions quitter Athènes sans une petite visite du stade olympique 2004.

 

Ne trouvez vous pas à ce tailleur de pierre un petit air de ressemblance avec un footballeur bien connu.

Le 20 novembre

Nous ne pourrons aller à Chypre et Malte car les liaisons maritimes sont inexistantes en cette période , la solution de l’avion nous contraint à des solutions techniques compliquées avec notre « engin ». Nous décidons de retourner sur l’Italie pour rejoindre la Sicile et poursuivre ce qui était prévu. D’Athènes, nous traversons le peloponnisos avec ces parcours montagneux et bords de mer.

 


Le 21 novembre

Nous pouvons voir des villages s’accrocher à la montagne et épouser parfaitement son profil.
La saison est arrivée pour ses ramasseurs d’olives, qui en profitent également pour tailler les arbres et les préparer pour la saison prochaine.
Nous revoilà au Port de Patra pour rejoindre la Sicile via l’Italie. Chemin obligatoire pour nous et notre tandem…

Nous quittons la Grèce avec le regret de n’avoir pu nous rendre à Chypre et Malte comme nous l’avions inscrit à notre programme. Mais il est vrai que l’option de passer l’hiver dans la partie Sud nous oblige à nous adapter à la vie hors tourisme et à ce que cela implique. L’activité est bien souvent au ralenti sinon inexistante par rapport à l’hôtellerie, à la restauration, à certains commerces et à certains types de transport.
Revenir par l’Italie était pour nous la seule possibilité pour rejoindre la Sicile. Nous aurons donc ainsi tracer une troisième diagonale entre Brindisi et Reggio complétant notre connaissance et notre vision de l’Italie que nous aurons parcouru de haut en bas.

Le 22 novembre


Qui va à la chasse perd sa place, qui va à la pêche perd… (devinez la suite !)
C’est vraiment dur la vie de globe-trotter !!!
La ville portuaire de Brindisi est le passage obligé pour rallier la Grèce en ferry