Après
la visite rapide de Rome, nous laissons derrière
nous Irène, Bruno et sa maman, ainsi que la famille
ANNIBALDI, que nous remercions encore vivement pour leur
accueil si chaleureux. Le temps de récupérer
notre tandem, laissé en pension avec des décors
de théâtre (on se débrouille comme on
peut) et nous repartons vers de nouvelles aventures.
Nous optons pour un tracé, qui devrait être
le moins difficile possible et ce avec les conseils d’Italiens
avisés. Nous traverserons donc une diagonale Rome/Bari
qui nous permettra de découvrir de beaux paysages
montagneux. Nous aurons à regretter le manque de
soleil et aurons même droit… à devinez
quoi ?
Nous découvrons au loin de notre parcours des sommets
enneigés. Le froid est là aussi et il semblerait
qu’en Italie à plusieurs endroits les intempéries
ont fait des dégâts. |
| ITALIE |
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Le
7 novembre
Merci à ces deux personnes qui
nous ont aidés à mettre notre tandem en
sécurité le temps d’un week-end.
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Le
8 novembre
Il n’y a pas qu’à Annecy
où l’on puisse voir les montagnes enneigées,
mais cela surprend un peu plus par ici, alors que dans
la vallée orangers, palmiers, oliviers sont bien
présents.
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Le
9 novembre
Nous arrivons à notre ville de
fin d’étape, qui compte 50 000 habitants.
Ville touristique avec notamment l’abbaye dominant
de toute sa hauteur et ville également étudiante
avec ses universités.
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Le
10 novembre
Un
orage important nous a contraint à faire une halte
dans une station service ; ce qui nous a permis de partager
un petit moment de la vie de la personne qui tenait cette
station.
Ensuite une nouvelle halte cette fois pour trouver de quoi
nous alimenter nous a fait rencontrer ce groupe d’adolescents
qui s’informent de ce que nous faisons.
Chemin faisant, notre petit train de sénateur nous
permet d’admirer la nature et ses composantes, comme
ce magnifique bouquet de cactus.
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Le
11 novembre Toute
la journée nous allons monter pour atteindre la
crête des vallons qu’il nous faut traverser
pour atteindre à nouveau le bord de mer adriatique.
Le paysage est vraiment paisible et reposant ; cela nous
change de la ville que nous venons de quitter (Benevento)
et où la circulation était très dense.
Sur notre route un oranger, mais pas question d’aller
à la maraude…
C’est l’anniversaire de mon papa. Je pense
bien à lui.
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Le
12 novembre En
Italie, c’est aussi les marchands ambulants…
Celui-ci était particulièrement chargé.
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Le
13 novembre
Nous nous dirigeons vers Brindisi pour
nous rendre en Grèce et parcourons en partie le
front de mer. Il fait 20° alors qu’à
Annecy il fait 0°
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| GRECE |
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Le
14 novembre
Nous n’avons pas eu le temps de
jouer avec les Italiens…
Avant de prendre possession de notre cabine notre tandem
doit être bien amarré.
La traversée de l’Italie,
de Trieste à Rome et ensuite de Rome à Brindisi,
nous a permis d’avoir un regard assez complet sur
les paysages, l’atmosphère, l’accueil,
les habitudes de vie, mais nous étions quelque
peu impatients de changer de pays.
Nous quittons donc l’Italie sous un déluge
de pluie pas possible et le hasard et une part de chance
sans doute ont fait qu’arrivés à l’embarcadère
des ferries à 17 heures (nuit tombante), nous partons
pour la Grèce à 19 heures.
Nous arrivons à PATRA avec un décalage horaire
d’une heure ; ce que nous avons bien failli oublier.
Nous sommes accueillis par la pluie (fatalitas !!!), mais
l’après-midi le thermomètre en ville
affiche 24°.
Notre première préoccupation sera, une fois
encore de réparer notre roue arrière…
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Le
15 novembre
une traversée de Brindisi à
Patra avec beaucoup de houle et roulis.
Nous visitons Patra et plantons notre tente au camping
de Rion (8 km de Patra)
De violents orages à répétition nous
ont tenu compagnie toute la nuit (avec de la grêle
en bordure de tente le matin)
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Le
16 novembre
En Grèce il y a plusieurs façon de garder
sa maison, celle ci est originale.
Il faut s’habituer à lire les panneaux, après
le tchèque, le slovène, le hongrois…
Kiwis, oranges, mandarines bordent les routes secondaires.
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Le
17 novembre
Il y a de nombreux chiens errants dans
le Sud de l’Italie, ainsi qu’en Grèce
et nous nous sommes faits poursuivre à plusieurs
reprises. Visiblement on n’a pas grand chose à
craindre de celui-ci.
Nous sommes surpris par la qualité de construction
des immeubles et maisons en bordure de mer. Je compte
sur l’équipe d’AMO pour les surpasser.
Le vélo était de sortie et nous avec, quoique
ici nous en voyons vraiment peu, car ils utilisent les
scooters et autres pétrolettes à moteur.
Le vent décoiffe, mais donne à la mer des
couleurs que même les photos ne peuvent restituer.
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Le
18 novembre Pour
la première fois depuis notre départ, nous
avons pu enfin bénéficier d’un soleil
radieux et en avons profité pour pique-niquer tranquillement
dans le petit port de l’Ile de Salamina avant de
prendre le bac pour Athènes.
Après notre arrêt bucolique de midi, nous
retrouvons l’ambiance affolante des grosses agglomérations
et de sa circulation incessante et stressante. Il faut
vraiment en vouloir pour se mettre dans ce flux en tandem.
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Le
19 novembre
Si l’on se rend à Athènes,
évidemment on va visiter l’Acropole et ses
vestiges. Le quartier est animé et comme de bien
entendu le moyen de locomotion favori est le deux roues,
mais motorisé …

Le
style est sans doute à revoir pour ce départ
de course vers l’Acropole, où l’on
y a rencontré ce couple de touristes.
Petit panoramique sur une infime partie d’Athènes
qui s’étend à 360° autour de l’Acropole.
Enfin et malgré qu’il ne soit pas ouvert
au public, d’où un calme olympien sur ce
site, nous ne pouvions quitter Athènes sans une
petite visite du stade olympique 2004.
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Ne
trouvez vous pas à ce tailleur de pierre un petit
air de ressemblance avec un footballeur bien connu. |
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Le
20 novembre
Nous
ne pourrons aller à Chypre et Malte car les liaisons
maritimes sont inexistantes en cette période ,
la solution de l’avion nous contraint à des
solutions techniques compliquées avec notre «
engin ». Nous décidons de retourner sur l’Italie
pour rejoindre la Sicile et poursuivre ce qui était
prévu. D’Athènes, nous traversons
le peloponnisos avec ces parcours montagneux et bords
de mer.
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Le
21 novembre
Nous pouvons voir des villages s’accrocher à
la montagne et épouser parfaitement son profil.
La saison est arrivée pour ses ramasseurs d’olives,
qui en profitent également pour tailler les arbres
et les préparer pour la saison prochaine.
Nous revoilà au Port de Patra pour rejoindre la
Sicile via l’Italie. Chemin obligatoire pour nous
et notre tandem…
Nous
quittons la Grèce avec le regret de n’avoir
pu nous rendre à Chypre et Malte comme nous l’avions
inscrit à notre programme. Mais il est vrai que
l’option de passer l’hiver dans la partie
Sud nous oblige à nous adapter à la vie
hors tourisme et à ce que cela implique. L’activité
est bien souvent au ralenti sinon inexistante par rapport
à l’hôtellerie, à la restauration,
à certains commerces et à certains types
de transport.
Revenir par l’Italie était pour nous la seule
possibilité pour rejoindre la Sicile. Nous aurons
donc ainsi tracer une troisième diagonale entre
Brindisi et Reggio complétant notre connaissance
et notre vision de l’Italie que nous aurons parcouru
de haut en bas.

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Le
22 novembre
Qui va à la chasse perd sa place, qui va à
la pêche perd… (devinez la suite !)
C’est vraiment dur la vie de globe-trotter !!!
La ville portuaire de Brindisi est le passage obligé
pour rallier la Grèce en ferry

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